04.02.2008
Hormis les dattes et l'huile d'olive, l'Algérie peine à exporter ses produits
Les contraintes financières et de transport ne permettent pas d’acheminer des produits frais à destination des marchés extérieurs.
Les exportations algériennes en produits agricoles demeurent encore faibles, même si le Pnda s’est efforcé d’intensifier la production ces dernières années. C’est Mohamed Beninni, DG d’Algérienne des exportations (Algex), qui l’a confirmé lors d’une conférence de presse pour débattre du prochain Salon international de l’agriculture. « Aujourd’hui, il n’y a pas de produits agricoles exportables parce qu’ils ne répondent pas encore aux normes de traçabilité, de conditionnement et d’emballage », affirme-t-il.
Hormis les dattes et l’huile d’olive, l’Algérie n’a pas encore amorcé une politique d’exportations vers les marchés internationaux. Il estime qu’« il y a très peu d’instruments incitatifs hormis les instructions de 1997 qui prennent en charge le paiement des transports ». Et de pointer du doigt les « contraintes financières d’ordre bancaire et logistique qui ne permettent pas de placer les produits algériens à l’extérieur ».
Source:
http://www.olives101.com/2006/09/19/hormis-les-dattes-et-...22:55 Publié dans 6.Les articles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.02.2008
Algérie: Un programme national pour le développement de l'oléiculture
M. Essabah directeur de régulation et du développement de la production agricole, a affirmé que le département de Barkat accorde une grande importance à cette culture et pour cela, il a mis en place un programme national pour son développement dans les zones traditionnelles. «Nous voulons augmenter la consommation nationale et l’exportation de l’huile d’olive», a-t-il déclaré, avant d’ajouter que «l’Algérie est classée à la 8e place dans le monde en matière de production de l’huile d’olive». Il faut savoir que notre pays «produit en moyenne 35 000 tonnes/an d’huile d’olive et 80 000 t/an d’olives de table et ce, en attendant l’entrée en production des nouveaux vergers (110 000 ha) réalisés dans le cadre du PNDAR entre 2000 et 2006. «Il importe toutefois annuellement 350 000 tonnes d’huile végétale autre que l’huile d’olive pour une consommation d’huile et graisse estimée à 400 000 tonnes par an. Afin de réduire le coût de cette facture, l’Etat a mis en place un important programme de soutien au développement de l’oléiculture et des industries oléicole».
http://www.olives101.com/2006/10/02/algerie-un-programme-...
23:45 Publié dans 6.Les articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.02.2008
Les bienfaits de l'huile d'olive
La composition en acides gras de l'huile d'olive a des effets positifs sur la santé. Elle contient par exemple des acides gras nécessaires à l'organisme, sachant qu'il ne peut les produire de par lui-même. L'une de leurs caractéristiques est d'avoir une influence bénéfique sur le taux de cholestérol. Mais ce n'est pas tout : la couleur or verte et le parfum intensif de cette huile indique la présence d'autres éléments précieux pour la santé et susceptibles de préserver l'organisme de multiples façons. Ainsi, cette huile savoureuse contribue à l'équilibre de la santé et l'on a réellement tout à gagner si l'on introduit dans son alimentation quotidienne une consommation en quantités raisonnables d'huile d'olive.
Source:
http://www.nestle.ch/fr/nutrition/news/themes/Pages/topics_190.aspx
19:25 Publié dans 6.Les articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Témoignage d’un oléiculteur en Provence
Il y a 35 ans, Raymond Gonfond, oléiculteur en Provence, songeait à abandonner ses oliviers car l'huile d'olive ne se vendait pas. Depuis, le monde entier s'arrache cet or vert à la base du régime méditerranéen, et les oliveraies prospèrent.
"Quand je me suis installé, l'huile d'olive avait mauvaise réputation, on disait que c'était gras, que ça faisait grossir", se souvient M. Gonfond, 57 ans, oléiculteur à Maussane-les-Alpilles, premier village producteur d'huile d'olive AOC (appellation d'origine contrôlée) de France. L'huile d'olive de France a commencé à décliner après 1840, rappelle l'Association française interprofessionnelle de l'olive (Afidol).
A cette date, la France comptait 26 millions d'oliviers. Il n'y en avait plus que 3 millions dans les années 1970. Remplacés par la vigne plus rentable, décimés par le gel, les oliviers n'avaient plus la cote. L'huile d'olive fut concurrencée par l'arachide, moins chère. Les moulins fermèrent en série. Raymond Gonfond et d'autres oléiculteurs ont malgré tout gardé leurs oliviers, car "en Méditerranée, les familles sont très attachées" à cet arbre présent depuis la préhistoire.
Aujourd'hui, il ne regrette rien car la consommation mondiale est au plus haut: 2,9 millions de tonnes en 2006/2007, contre 1,6 million de tonnes en 1990/1991, selon le Conseil oléicole mondial. L'huile d'olive s'arrache dans les épiceries fines aux Etats-Unis, figure sur la carte de grands restaurants (le Georges V à Paris pour l'huile du moulin Jean-Marie Cornille à Maussane) et a investi le marché des cosmétiques biologiques.
Le tournant pour cette huile prisée des Grecs et des Romains remonte aux années 1990 avec les études sur le +French paradox+, une apparente contradiction entre une alimentation relativement riche et un taux moins élevé de problèmes cardio-vasculaires chez les Français par rapport au nord de l'Europe ou aux Etats-Unis. Les chercheurs l'expliquent entre autres par une consommation plus importante de fruits et légumes, de vin et d'huile d'olive.
Des études scientifiques sur les bienfaits du régime crétois redorent aussi l'image du produit. Sa consommation a essaimé dans le monde. Les plantations d'oliviers se sont multipliées jusqu'en Australie. En France où la production atteint environ 4.000 tonnes par an - loin des 1,2 million de tonnes de l'Espagne -, le verger s'est agrandi avec modération.
"Nous privilégions l'identité de nos huiles, pas la quantité", explique Olivier Nasles, président de l'Afidol. A Maussane, le moulin Jean-Marie Cornille a gardé des méthodes traditionnelles, quitte à avoir une production limitée. En novembre, pic de la récolte, les olives sont stockées dans des greniers pour une maturation sans air. "Une étape cruciale pour obtenir le fruité noir", souligne la directrice du moulin Sophie Denis.
Broyées et malaxées par des meules en granit, elles forment une pâte qui est ensuite pressée pour laisser écouler un mélange d'huile et d'eau. Une fois décanté, ce mélange donne naissance à l'huile vierge. Produite à petite échelle, l'huile française a un coût de revient de 9 à 10 euros le litre contre 2 à 2,50 en Espagne.
Pour survivre, les oléiculteurs français jouent sur la carte terroir et traquent la fraude. Le restaurant réputé l'Oustau de Baumanière a été condamné en 2005 pour avoir vendu 33,5 euros le quart de litre d'huile présentée comme AOC Vallée des Baux, alors qu'elle était achetée en Espagne à 7,5 euros le litre.
Source:
http://www.terre-net.fr/actualite-agricole/france-local/a...
19:15 Publié dans 6.Les articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2008
Impossible de stocker l'huile d'olive
"Comme en Espagne la production s'organise principalement autour de petits producteurs et des coopératives, la régulation du marché par le stockage est difficile à organiser" explique le directeur de l'Afidol. Hyper dépendant de la production des grands pays oléicole (Espagne, Italie, Grèce) le cours de l'huile d'olive joue donc au yoyo selon qu'il fasse beau ou gris dans un de ces pays. Un phénomène accentué par le produit lui-mêm L'huile d'olive vieillit mal. Elle se conserve deux ou trois ans, mais pas plus. Jusqu'en 2002, rien n'était prévu pour faire face aux aléas des récoltes. Depuis, un système de réserves a été mis en place. Mais les années de vaches maigres qui viennent de s'écouler en ont retardé les effets. A terme, les opérateurs oléicoles disposeront d'une marge de manœuvre de l'ordre de 400 000 tonnes d'olives pour faire face à une demande de plus en plus forte.
Source:
http://www.journaldunet.com/economie/enquete/huile-olive/...
01:45 Publié dans 6.Les articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La demande explose
Autrefois consommée sur son lieu de production, le bassin méditerranéen, l'huile d'olive s'exporte désormais en quantité aux quatre coins de la planète. "La demande a littéralement explosé en cinq ans" constate Christophe Argenson. Japon, Etats-Unis, Australie, autant de pays qui se sont mis au condiment méditerranéen, au point de devenir des importateurs majeurs. Deux ingrédients, l'explosion de la demande et une baisse de la production qui font aujourd'hui de l'huile d'olive un véritable or vert. Plus pour longtemps semble t’il, la récole espagnole qui démarre en novembre s'annonce excellente - les producteurs espèrent 1,3 million de tonnes. Une fois transformé en huile, le millésime débarquera dans les linéaires au printemps prochain. Des volumes importants à même de détendre le marché et faire baisser le prix de l'huile d'olive l'été prochain.
Source:
http://www.journaldunet.com/economie/enquete/huile-olive/...
01:40 Publié dans 6.Les articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pourquoi le prix de l'huile d'olive s'est envolé en moins d'un an
L'essence n'est pas le seul bien de consommation courante à voir son prix s'envoler : depuis un an, le coût d'un litre d'huile d'olive a progressé de 38 %. Fin août, les étiquettes affichaient en moyenne le litre à 7,08€, selon l'Insee. Une inflation qui pourrait faire de la fameuse tomate mozzarella un plat de luxe. "Il suffit que l'Espagne annonce de mauvaises récoltes pour que les prix explosent" explique Christophe Argenson, directeur de l'Afidol, l'association qui réunit les professionnels de l'olive de l'Hexagone. Royaume oléicole, l'Espagne produit à elle seule 44 % de la production mondiale (3 millions de tonnes en 2003). De son côté, la France, faible productrice mais grande consommatrice du condiment, importe de son voisin la moitié de ses besoins annuels.
Mais ces deux dernières années, le climat s'en est mêlé. Coup sur coup, l'Andalousie a connu une sécheresse en 2004 et une gelée en 2005. Deux événements climatiques qui ont eu raison des dernières récoltes espagnoles. "L'olivier est une espèce particulièrement sensible aux variations climatiques. Son rendement en dépend, précise Christophe Argenson. Les récoltes ont été divisées par deux". Une production catastrophique qui a perturbé le marché mondial. Les prix de gros du litre sur le marché d'échange de Cordoue ont alors doublé et demeurent à un niveau élevé (3,4€ par litre). "La demande est particulièrement tendue depuis le printemps 2005" confirme Christophe Argenson. Une tension qui s'est très vite répercutée sur le prix au détail.
Source:
http://www.journaldunet.com/economie/enquete/huile-olive/...
01:30 Publié dans 6.Les articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










